Vivre Lyon, septembre 2016

Lafabriq dans les « 20 spots incontournables de la rentrée »

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WAD, numéro spécial 69. Eté 2016

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Lafabriq reconnue « hotspot » de Lyon par l’Eurostar magazine. Juin 2016

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Le Petit Paumé du Terroir. 2016

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COLLECTOR Printemps/Eté 2016

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 Trafalgar / mars 2015

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les 69èmes / décembre 2014

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20 mn

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Blog d’Etsy

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5 ateliers boutiques à découvrir à Lyon // Envie de faire votre shopping parmi les créateurs lyonnais. Alors poussez la porte de cette boutique et découvrez de jolies créations ! Bijoux, accessoires, papeterie, déco, illustration… sont exposés dans une boutique refaite à neuf.  Mais plus qu’une boutique, c’est également l’atelier des 5 créatrices qui font l’âme de cet espace. Vous pourrez les voir chacune derrière leur bureau/établi en pleine création.

 

Un long week-end à Lyon – Guide HACHETTE

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Le petit paumé 2015

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EGO la revue:

« lafabriQ à rêves – En vitrine l’œil est attiré par une bague graphique, des boucles d’oreilles en ruban d’argent ou encore un collier masque en laiton doré. Derrière la porte, les séries limitées d’illustrations oniriques invitent à la flânerie. LafabriQ, atelier créatif niché au cœur des pentes de la croix rousse, est le terrain de jeux de 5 artistes qui composent l’air du temps, avec des mélodies qu’on s’accroche à l’oreille ou derrière la nuque. Un espace atemporel où chacun de vos regards met en lumière une nouvelle trouvaille. Raffiné, précieux et atypiQ ! »
R.P

ELLE LYON:

« C’est l’un de ces lieux typiques des pentes pour flâner et rencontrer des créateurs.En l’occurrence, Estelle, Anne-Lise, Noémie , Malika et Florent, les cinq chevilles ouvrières de cette fabriQ très créative. Showroom, atelier… ici, tout est ouvert et mélangé. On pousse la porte pour essayer un bijou, admirer un tableau ou des artistes en plein boulot, affairés à créer des pièces uniques ou en très petites séries. Colliers délicats (35€), broches (10€) ou doudous (25€), ici on trouve de tout ! »
L.G

ANOUS LYON:

« Pas besoin d’inventer des histoires à dormir debout. Les lieux ont été baptisés lafabriQ parce qu’ils ressemblent à une vraie petite… manufacture. Et les imposantes machines de Malika, spécialiste des objets en bois tournés, disposées à l’entrée sont là pour nous le rappeler. ça turbine sec dans cet atelier-boutique des pentes. Anne-Lise se consacre à ses peintures et à la fabrication de monstres-doudous, bijoux et compagnie. Il y a aussi Noémie, fraîchement diplômée de l’école des Arts déco de Strasbourg, qui nous bluffe avec sa première collection de bijoux en argent et en laiton, inspirée de l’univers de l’enfance, diffusée sous la marque Hirn&Herz. Sans oublier Estelle et ses bijoux et tableaux 100% récup’ d’esprit indus’.
Le jour de votre passage, vous croiserez peut être aussi Florent, autre peintre mais unique garçon de cette bande de créatifs.
En s’installant tous les 5 montée de la grande côte, ils se sont dotés d’un atelier collectif, mais aussi et surtout d’une vitrine. Leur petit chez eux est situé pile sur le parcours guidé qu’arpentent les promeneurs de passage dans la capitale des Gaules. Cela dit, pas besoin d’être touriste pour passer la porte… Mais prenez garde aux horaires. lafabriQ est ouverte les lundi, mardi, jeudi, vendredi et même souvent le dimanche. Ici, ce n(est pas l’usine, on ne pointe pas à heures fixes. »
L.G

LYON PLUS:

« Derrière la vitrine de lafabriQ, il y en a pour tous les goûts. Des bagues et des colliers en petites pièces de ferraille patinée, de fins pendentifs représentant des silhouettes d’animaux, de lisses bijoux en bois, des broches enfantines en tissu… Chacune des quatre occupantes de ce lieu cultive son style tout en partageant ce même atelier-boutique dans la très fréquentée montée de la Grande-Côte. « Ce que nous faisons est très différent.Une cinquième personne va bientôt nous rejoindre, une photographe, qui réalise des objets dérivés de pellicules photos…» s’amuse Anne-Lise Pichon, à l’origine de lafabriQ avec Estelle Delon. Les filles ont réparti l’atelier-boutique en quatre parties : d’un côté les peintures graphiques d’Anne-Lise, diplômée en design produit, ses doudous fantaisistes et ses broches colorées, de l’autre les imposantes machines de Malika, tourneuse sur bois, au fond les compositions en fer d’Estelle, architecte d’intérieur dans la vie de tous les jours, et les bijoux de Noémie, tout juste diplômée des Arts déco de Strasbourg. « Nous ne travaillons que rarement toutes les quatre en même temps car, à part Noémie, nous avons une activité à côté. Partager un atelier nous donne la possibilité d’échanger, de demander des conseils, d’apprendre des techniques » poursuit Anne-Lise. « Je ne suis pas souvent en contact avec les clients, raconte Estelle. Mon travail est très personnel.» La jeune femme déconstruit des scooters, des voitures… pour en récupérer des éléments en fer afin de les ré assembler dans de nouvelles compositions à l’esthétique industrielle. «Si le métal n’est pas patiné, j’applique des produits pour le rendre usé » détaille Estelle. La thématique du temps est présente dans bon nombre de ses compositions tout comme dans ses bijoux souvent fabriqués à partir de bouts d’engrenages de montres, ses pièces préférées. Anne-Lise penche, elle, clairement du côté de l’univers visuel de l’enfance. Deux mondes très éloignés l’un de l’autre mais qui se côtoient, sans détonner, au sein des 50 m2 de lafabriQ. »
Sandrine Mangenot

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